La Batterie de Bièvres

La Batterie de Bièvres se situe dans la Forêt de Verrières sur le territoire de la commune de Verrières-le-Buisson (92).
Elle fait partie des 5 batteries présentes dans la forêt:
-les batteries du terrier, de la châtaigneraie et des gâtines (toutes détruites)
-la batterie d’Igny dont il ne subsiste que des ruines
-la Batterie de Bièvres
Toutes ces batteries étaient commandées par le nœud du réseau: le Réduit de Verrières.
Si ces batteries sont à l’origine construites en 1875 pour faire partie du réseau de défense de Paris Séré de Rivères, elles perdent leur fonction militaire en 1946 et serviront de centre de recherche.
Ainsi, la Batterie de Bièvres initialement conçue pour accueillir 78 hommes accueillera le service d’aéronomie du CNRS et le Réduit de Verrières accueillera un autre service du CNRS.

La batterie a été reconvertie en centre d’entraînement au tir pour la DGSI durant l’été 2019, elle n’est donc plus visitable.

On se dirige vers les premiers bâtiments présents à l’entrée

La végétation s’invite dans le bâtiment
On se dirige vers un autre bâtiment

On se rapproche de la partie centrale de la batterie

Des hangars se situent le long des trois entrées de la partie souterraine de la batterie

Les galeries souterraines descendent en pente douce vers l’arrière des fossés (face Sud) et desservent des galeries perpendiculaires qui semblent accueillir beaucoup de soirées

L’entrée d’une des galeries
On descend ?
Une des sorties vers le fossé entourant la partie Sud de la batterie
On ressort dehors
Nous voilà dans le fossé
Une autre entrée
Une cheminée d’aération
Une autre cheminée
Un petit bunker qui réserve une surprise…
Le roi de SEVRAN nous fait l’honneur de sa présence
De même que le Duc de Boulogne
Et le rappeur belge bien connu

Les Wagons abandonnés

Au cœur d’une zone industrielle du Val-de-Marne (94) à Créteil se trouve une ancienne branche de voie ferrée qui desservait les usines anciennement situées dans la zone industrielle.

Ces voies aujourd’hui à l’abandon permettent de stocker des wagons qui n’ont pas bougé depuis ces trois dernières années et qui disparaissent peu à peu derrière des herbes folles poussant tout autour. Au loin, sur les voies encore occupées passent le RER et des trains de marchandises qui rythment la progression parmi les wagons.

Ce spot d’urbex ferroviaire propose une petite promenade champêtre au milieu des herbes folles et des wagons rouillés avec un parfum de ballast poussiéreux.

On arrive sur les voies
Déjà les herbes poussent entre les essieux
Bientôt ce wagon aura disparu sous les plantes grimpantes
Un essieu de train est encore posé sur un des wagons
Un ancien aiguillage
Un wagon de vrac
Un des rares wagons avec des tags

La Maison du lierre

La Maison du lierre est une petite bâtisse datant du XIXème siècle faisant partie d’un ancien domaine privé dépendant du château qui se situe non loin de là.
Elle se situe à Villiers-le-Bâcle le long d’une route passante des Yvelines (78) desservant la N118 , à côté de champs de blé et d’un petit étang.
La maison est couverte de lierre qui s’infiltre dans les deux étages. La bâtisse tombe malheureusement en ruines. Il ne reste aujourd’hui rien dans la maison mais les poutres apparentes et la végétation envahissante la rendent très jolie. Un µ-urbex à visiter avant que la végétation l’engloutisse.

On rentre en passant par une des fenêtres bordée de tuiles rouges
Des tags couvrent les murs encore debout
La lumière tamisée passe à travers les les fenêtres
Le deuxième étage éventré nous apparaît en levant la tête
Un petit aperçu du premier étage qui a accueilli bien des soirées

La locomotive abandonnée

Sur une friche SNCF près d’une grande gare de triage de l’Est de l’Ile de France se trouve une locomotive abandonnée.
Perdue derrière quelques arbres gît une locomotive diesel qui semble abandonnée depuis longtemps. Il s’agit d’une ancienne locomotive de traction pour le fret à propulsion diesel-électrique, le modèle est inconnu mais elle ressemble aux modèles BB 63500 de la SNCF. A côté d’elle, deux wagons en mauvais état sur des voies de garage envahies par les herbes.
La visite de ce petit spot d’urbex ferroviaire est courte mais plaisante d’autant que l’on peut admirer de près ce monstre d’acier qui nous dévoile tous les rouages se cachant sous sa cuirasse de métal.
Par ailleurs, la nature omniprésente donne un aspect « champêtre » aux lieux, où l’on peut se promener parmi les herbes en entendant les oiseaux chanter et les lézards filer sous ses pas.

Des poteaux qui semblent s’étendre à l’infini
Une ancienne butée en béton…
…qui en côtoie une en bois
Deux vieux wagons apparaissent dans l’herbe
Quelques informations figurent encore sur le premier wagon en bois
Le wagon en métal est le seul à présenter un tag
Un autre engin pointe maintenant le bout de son nez
Les portes sont ouvertes, montons découvrir l’intérieur
Quelques manettes de contrôle
La locomotive cache une impressionnante machinerie
Un dernier regard vers la nature et on repart

Le Sanatorium Nestor Pirotte

Le Sanatorium de Liancourt ou Sanatorium Nestor Pirotte se situe près de Creil dans l’Oise (60).
Le spot est constitué de nombreux bâtiments dont deux anciens de forme identique et des bâtiments plus récents.
Le premier des deux grands bâtiments est construit entre 1898 et 1924 à la suite des politiques de santé publique de l’époque visant à lutter contre la tuberculose en exposant les malades au soleil (ce qui se traduit par l’orientation vers le Sud-est des bâtiments à flanc de colline).
Après la Deuxième Guerre Mondiale, les sanatoriums ferment avec le déclin de la tuberculose en France qui disparaît avec l’arrivée des antibiotiques, il est donc reconverti en hôpital gérontologique en 1965 et fusionné avec d’autres hôpitaux en 1986.
Cependant, les difficultés financières s’accumulent et il est fermé en 1999.
Depuis, les locaux sont désaffectés et forment un lieu exceptionnel et gigantesque avec les deux bâtiments à l’architecture si particulière et les plus petits qui se cachent dans la verdure.
Le cadre champêtre du spot rend la visite agréable bien que les lieux soient assez glauques, notamment les jours de mauvais temps.

On entre par le côté Nord de la clôture
Un premier bâtiment brûlé dans un incendie
Un des nombreux pavillons datant des années 70
Une ancienne aire de jeux pour enfants
L’entrée d’un des nombreux pavillons, ici « les Bleuets »
Une salle d’accueil joliment décorée
Un regard vers l’extérieur
Une salle un peu glauque
Une salle avec des casiers pour enfant
Un bâtiment plus ancien qui semblait servir d’accueil, malheureusement entièrement muré
Le château d’eau du centre, mais il n’est plus possible d’y monter bien que certains aient tenté de se frayer un chemin dans le béton
Un autre petit bâtiment parmi tant d’autres
Soudain un des deux grands bâtiment apparaît au milieu de la végétation
A ses pieds se trouvent de petits bâtiments auxquels il est relié par un long corridor…
…que voici
Un très joli tag nous accueille au premier étage
Une porte donnant sur la salle 118
Un grand couloir parcourant tout le premier étage
Les anciens sanitaires
Vue sur l’aile Est du bâtiment depuis la terrasse où l’on disposait les malades
Un regard depuis le premier étage sur le corridor
Voilà l’ascenseur
On monte au deuxième étage pour arriver en haut de la cage d’escalier
On prend de la hauteur
Encore un long couloir qui parcourt tout le bâtiment sur toute sa longueur au deuxième étage
Un joli escalier qui monte au troisième et dernier étage
Un joli couloir inquiétant dont le plancher grince au passage des visiteurs
Un magnifique hêtre pourpre se dresse dans le jardin et surveille les lieux depuis leur création
Une jolie vue sur le bâtiment
Des fenêtres rondes ornent le sommet des extrémités Est et Ouest des bâtiments
Un petite vue du toit couvert de lauze
Un joli poème mais un peu triste pour clore la visite
Un père Noël faisant le poirier

L’Usine cathédrale

L’Usine cathédrale est une usine abandonnée située dans le département du Val-de-Marne (94) au milieu d’une grande zone industrielle.
L’usine abandonnée depuis au moins 10 ans se compose d’un grand bâtiment comprenant un immense hangar segmenté en deux parties dont une comprenant d’anciens quais de chargement, des bureaux sur deux étages et des sanitaires.
Si les lieux n’ont rien de religieux, c’est bien les dimensions impressionnantes du hangar qui lui donnent son nom et les très nombreux tags couvrant ses murs s’apparentent à des vitraux avec la faible lumière filtrant dans les lieux.
Un endroit à visiter rapidement, avant qu’il ne connaisse le même sort que les autres usines abandonnées situées à côté.

La façade est copieusement taguée et les herbes poussent dans les interstices du béton: le lieu est bien abandonné
Nous voilà devant l’entrée, on remarque les anciens rails qui passaient devant l’usine et la reliaient au réseau ferré
On passe la porte pour se retrouver dans le hangar principal
Une porte donne sur l’extérieur du côté des voies ferrées
Voilà les bureaux de l’usine où l’on accède par l’échelle
Une jolie verrière au premier étage
Une deuxième salle plus petite se trouve à côté du plus grand hangar
Voilà l’accès à la salle principale

Le Fort de Chelles

Le Fort de Chelles se situe dans la Seine et Marne (77) et veille du haut de sa
colline de 104 mètres sur la vallée de la Marne tout en offrant un beau point de
vue sur la banlieue Est-francilienne.
Faisant parti du réseau de défense Séré de rivières, il fut construit de 1876
à 1879 et avait pour but de défendre Paris en verrouillant la vallée de la Marne
en appuyant notamment la batterie de Montfermeil (93) et le Fort de Vaujour (93).
Le fort n’a pourtant jamais servi dans aucune des deux Guerres mondiales.
Il est utilisé par l’entreprise Kodak pour le stockage de produits chimiques dans
les années 60 avant d’être racheté par la mairie de Chelles en 1972. Il est alors
utilisé comme centre d’entraînement par les pompiers et un club de tir local.
Il est restauré en 2007 avec des aménagements qui le dénaturent et qui sont très
contestés par des spécialistes des monuments.
Il subsiste aujourd’hui la structure de forme pentagonale et les trois caponnières
du fort qui pouvait accueillir 329 soldats et 29 pièces d’artilleries.
L’avenir du fort n’est pas encore scellé, en effet il est toujours menacé par les
carrières de gypse exploité peu de temps avant la construction du fort.
Les études menées par le BRGM montre le risque élevé d’éboulement avec les
infrastructures qui sont sous-minées (risque de fontis, glissement de terrain,…).
La visite du fort est rapide mais agréable même s’il n’y a que peu de choses à voir,
la vue du haut de la colline et la nature environnante constituent les principaux
atouts de ce spot.

Vue depuis la face Ouest de la façade du bâtiment
De l’autre côté du passage
A l’intérieur une allée donne sur plusieurs galeries closes et 2 corridors menant à 2 bastions
Vue de l’intérieur de la galerie
Entrée du tunnel conduisant au bastion Sud-Est
Des meurtrières éclairent l’intérieur
Tunnel menant au deuxième Baston au Nord-Est du fort
Une des ouvertures donnant sur l’extérieur est couverte de lierre
Vue sur les fossés entourant la forteresse intérieure
Au Sud de la forteresse intérieure se trouve un hangar en mauvais état qui abritait peut-être le stand de tir
Une ancienne antenne se trouve sur le toit des bâtiments
La façade du fort est joliment éclairée par le soleil à l’Est

Le Pont du train

Le Pont du train se situe dans la commune de Céret dans les Pyrénées Orientales (66)
où il enjambe le Tech.
Construit entre 1883 et 1885, il fait partie de la ligne ferroviaire Elne-Arles sur Tech.
Elle est cependant aujourd’hui désaffectée entre Saint-Jean-pla-de-Corts et Céret, et coupée entre Céret et Arles-sur-Tech. La voie reste préservée dans l’hypothèse d’une reprise du trafic entre Le Boulou et Céret, notamment avec la récente proposition des élus Communistes du département.
Il s’agit d’un pont en maçonnerie voûtée offrant une belle vue sur les deux autres ponts de la ville à une hauteur de 22 m.
L’accès est facile et offre une jolie vue sur la partie basse de la ville et les Pyrénées.

On accède à la voie ferrée au Nord du pont
Un premier pont en acier surplombe la route montant au col de Llauro
Nous voilà sur le pont à proprement parler
Des petites « niches » au niveau de la rembarre en fer
Vue sur les deux autres ponts de Céret enjambant le Tech
Le Tech en contrebas
Quelques tags du côté de la montagne

L’Usine à la verrière

L’Usine à la verrière se trouvait en Seine-Saint-Denis (93) dans une zone industrielle à Noisy-le-sec.
Il s’agit des locaux d’une ancienne entreprise produisant des objets en caoutchouc avec les bureaux, le hangar et sa verrière diffusant une jolie lumière.
Les lieux sont abandonnés depuis le début de l’année 2015 suite à la faillite de l’entreprise.
L’usine est aujourd’hui démolie, comme les logements murés situés à côté.
Un spot d’urbex sympa pour admirer la jolie verrière après avoir poussé le vieux portail en fer, mais qui a succombé à la fièvre immobilière.

Quelle chance : la porte s’ouvre !
Nous voilà à l’intérieur
Côté Ouest un tag sympa sur la vitre (la photo ne rend malheureusement pas les jeux de lumière)
Côté Est du lierre s’invite à l’intérieur
Mais le vrai spectacle se trouve en regardant au Nord

Le Moulin des vignes

Le Moulin des vignes se trouve dans les Pyrénées Orientales (66) le long d’une piste cyclable passant aux pieds des Aspres au bord d’un petit ruisseau.
On ne dispose d’aucune information sur ce moulin, il semble avoir été utilisé pour puiser l’eau d’un puits. Le vent entraîne les hélices qui mettent en rotation un axe entraînant la pompe dont les tuyaux s’étendent dans le sol.
Un tout petit spot original, attention cependant il n’est plus possible de monter dans le moulin, les barreaux de l’échelle sont descellés.

Le moulin se dresse au milieu de la plaine, au dessus des vignes
Les hélices, enfin ce qu’il en reste