Le Village de la Mine : Formentera

Le Village de la Mine est un petit village minier situé à 1153 m d’altitude dans les Pyrénées-Orientales (66) qui accueillait jusque dans les années 20 les ouvriers travaillant dans les Mines de Batère et de la Pinosa. Il se situe au niveau de l’ancienne Gare minière de Formentera.
Les lieux comptent 3 niveaux sur lesquels on trouve des habitations, des fours, forges.
Les habitations sont malheureusement fortement endommagées par le temps, mais l’ambiance est incroyable, de même que la vue sur la vallée du Vallespir.

Vue sur le premier niveau du village depuis le second
Un escalier menant au troisième niveau du village
La vue est imprenable sur le chemin vers le village (au loin les Corbières)

La Station service de l’apocalypse

La Station de l’apocalypse se situe dans l’Essonne (91) sur les hauteurs de l’Yvette. Elle se compose de deux bâtiments, probablement des ateliers de réparation pour les voitures, tous deux desservis par un accès en pente et la station-service à proprement parler où les végétaux ont pris le pas sur le béton, lui donnant un aspect rappelant les films d’apocalypse quand la nature reprend ses droits sur un symbole fort de la modernité.
Le lieu ne présente pas un intérêt particulier, les ateliers étant quasiment vides, mais l’atmosphère qui s’y dégage est incroyable.

La station a malheureusement été détruite au cours de l’été 2020 pour laisser la place à des logements (pas encore construits).

On entre par le côté Est depuis une petite rue calme pour se retrouver en bas de l’unique bâtiment
Le lourd rideau métallique laisse encore un petit espace pour passer
Il reste une machine dans le garage…
A la sortie du garage les plantes sont déjà là
L’escalier n’est plus vraiment utilisable
Une station service apparaît à travers le feuillage
Les aulnes, saules-pleureurs et robiniers ont remplacé les pompes à essence

La Mosquée des Pins

La Mosquée des pins se situe dans le département du Var (83) non loin de la plaine du Reyran.
Il s’agit d’une mosquée construite entre 1928 et 1930 sur la proposition du capitaine Abdel Kader Mademba pour les tirailleurs des troupes coloniales. Inspirée du style de la Grande mosquée de Djenné au Mali, elle est couverte d’ocre sur son armature de ciment pour rappeler la terre cuite de son modèle.
Elle était à l’époque accompagnée de cases et de termitières en béton dont certaines subsistent aujourd’hui.
On notera que le bâtiment a cependant peu servi, la plupart des soldats de l’époque étant animistes.
Depuis, le bâtiment est désaffecté et comporte 2 fresques murales inachevées.
La mosquée est classée au titre des monuments historiques depuis 1987.
La visite très courte est plaisante avec le paysage de garrigue très joli qui l’entoure.

Vue d’ensemble de la mosquée
Vue depuis le haut des murs
Une des deux fresques inachevées
Une des structures qui coiffent chaque tour
Une des fausses termitières

La Batterie de la pointe

Et si nous visitions un des nombreux forts franciliens, certes moins connu mais tout aussi intéressant.

La Batterie de la Pointe est un fort militaire faisant partie du Fort de Palaiseau qui prend part au système de défense de Paris Séré de Rivières développé après la défaite de la France contre la Prusse en 1870 et qui vise à protéger la ville de Paris par une ceinture de forts, redoutes, batteries en moyenne couronne.
La batterie, construite entre 1874 et 1884, complète le système de défense du fort qui protège les vallées de l’Yvette et de l’Orge. Il était capable d’accueillir 204 hommes et 26 pièces d’artillerie (dont 12 pour la batterie). Il existe une autre batterie: la Batterie de l’Yvette, occupée par l’ONERA qui complète le système de défense. Il sera utilisé par l’armée française pour accueillir des casernements jusqu’à la seconde Guerre mondiale pendant laquelle les troupes allemandes l’occupent. En 1947 il est occupé par le CNET (Centre national d’étude des Télécommunications) qui restera jusqu’en 1969 avant de partir pour le site de Lannion (22). De cette utilisation il ne reste que l’ancienne chambre anéchoïque pour des expériences d’acoustique.
La Batterie de la pointe est ensuite inoccupée, puis rachetée en 1999 par la ville de Palaiseau (91) qui classe la zone en espace naturel protégé. Des travaux de restauration commencent en 2007 pour défricher la batterie et plus récemment pour l’amiante qu’on y trouve. C’est également un site classé en raison de la présence de chauve-souris qui y niche durant l’hiver.
Ce spot d’Urbex est intéressant et rappelle le site du Fort de Buc par son architecture et ses matériaux (meulière) mais dans des dimensions moindres.
Le Fort est désormais en restauration et occupé, il n’est donc plus visitable.

Vue des casemates de la face Nord du fort
Un trou entre deux pièces qui témoigne de l’épaisseur des murs

Une partie est contemporaine du fort, il n’en reste aujourd’hui que des murs en béton comportant de jolis tags

Quelques tags dont la couleur égaye les lieux
Une jolie fleur qui ne pousse que sur les murs

Le Château Popkov

Le Château Popkov ou de son vrai nom le château du Duc d’Epernon se situe dans la Seine et Marne (77) le long du Bréon (une petite rivière coulant autour du château).
Le nom de « château du Duc d’Epernon » lui vient de son ancien propriétaire Jean Nogaret de La Valette, également duc de Fontenay-en-Brie (77). Le château fut la demeure de personnalités prestigieuses comme Charles IX, Catherine de Médicis, Richelieu, la reine d’Espagne Isabelle II, …
Le château actuel est construit sur les ruines d’un château fort mentionné dés le XIIème siècle, reconstruit en 1389 par Jean le Mercier qui lui donnera sa structure actuelle (structure rectangulaire flanquée de 2 tours rondes).
Reconstruit une nouvelle fois en 1538, il ne devient un château de plaisance qu’à partir de la première moitié du XVIIème siècle. Les dernières modifications subies eurent lieu en 1837 sur ordre du propriétaire le marquis Gontaut-Biron.
Le château passe ensuite entre les mains de nombreux propriétaires mais ce n’est qu’à partir des années 40 qu’il est abandonné, les propriétaires privilégiant les dépendances qui seront bientôt transformées en appartement.
Aujourd’hui, le château est dans un piteux état et seules des consolidations de la charpente lui permettent de ne pas s’écrouler. Diverses pétitions ont été lancées par les habitants des alentours qui militent pour sa restauration, le château ayant une histoire exceptionnelle, lui qui a accueilli des rois et reines de France.

On accède au château en entrant par l’arrière de la propriété, en passant par le parc

Le château apparaît devant une étendue d’herbe
Prenons le temps de regarder les tours: à l’Ouest
A l’Est

On entre maintenant dans la bâtisse en commençant par la cave

Une machine destinée à concasser

Montons par l’escalier au premier étage

De grands piliers en bois soutiennent le plancher de l’étage supérieur
L’incendie a révélé la structure en pierre ancienne du bâtiment

Montons maintenant au deuxième étage

Le deuxième étage est beaucoup plus détérioré que le premier
On peut encore entrer dans la tour Est dont le lierre pénètre à l’intérieur
Laissant apparaître sa charpente

On monte ensuite au troisième étage sous le toit

L’escalier possède une belle rembarre
Vue sur la ville

On redescend maintenant et on sort par la porte principale

La porte d’entrée est encore ornée de deux lampes

Le Château Colimaçon

Le Château Colimaçon est un manoir construit en 1919 sur l’emplacement d’une ancienne bâtisse agricole dont la ferme qui côtoie le château est aujourd’hui le seul témoin.
Le château se dresse au milieu de la campagne au Sud de Melun (77) près d’une ferme et d’une parcelle de forêt, le long de la ligne TGV Sud-Est. Il serait aujourd’hui la propriété d’un homme-d’affaires Iranien résidant aux Etats-Unis depuis les années 70.
Le château est très vaste: il comprend 26 pièces dont au moins 4 salles de bain, 2 salles d’eau, un possible sauna au dernier étage, et un nombre impressionnant de pièces non identifiées.
Le château construit dans un style Art Nouveau est très impressionnant avec ces formes étranges qui donnent l’impression de se trouver devant une maison de film d’horreur. Les briques rouges, les nombreux petits toits, auvents lui donnent un air gothique très dépaysant. Le manoir comprenait autrefois le château d’eau situé à côté.

Attention il s’agit d’une propriété privée et le fermier à côté monte la garde !

Après être entré en passant par la clôture et avoir longé le petit étang on arrive devant l’impressionnante façade du manoir.

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La porte principale vue de l’intérieur

Après avoir exploré le rez-de-chaussée sans grand intérêt à part le miroir du hall d’entrée malheureusement plongé dans l’obscurité, il est temps de monter par un escalier qui a fait la réputation des lieux.

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L’escalier « colimaçon » à peine éclairé par la lumière de la verrière
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Un hibou nous accueille, perché sur une cheminée
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Nous voilà sur le toit avec cette petite coiffure aux tuiles rongées par l’humidité
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Un dernier regard en arrière sur l’escalier irradié par la lumière de la verrière

Le Fort du Haut-Buc

Le Fort du Haut-Buc est un ancien fort militaire de type Séré de Rivières construit entre 1874 et 1879, appartenant au système de défense visant à défendre la ville de Paris. Ce système est mis en place après la défaite de la France lors de la guerre contre la Prusse en 1870 et conduit à la construction entre 1874 et 1881 d’un grand nombre d’ouvrages de défense autour de Paris: 5 redoutes, 18 forts et 3 batteries. Le Fort du Haut-Buc est situé sur le Plateau de Saclay, dans la commune de Buc (78) qu’il est censé protéger avec le soutien du Fort de Villeras à Saclay (78) (il accueille aujourd’hui la DGA) et différentes batteries à Satory, Saint-Cyr et Guyancourt.

Le Fort de forme trapézoïdale était conçu pour accueillir 820 hommes et 56 pièces d’artilleries. Le site est très grand et comprend de nombreux aménagements défensifs et logistiques: écuries au niveau du fossé, casemates, réserves de poudres, monte-charge ainsi qu’un grand bâtiment principal, le tout relié par des passages souterrains. Il fut occupé par l’armée jusqu’en 1945, puis utilisé par la société Thomson (actuelle Thalès) avec un site dédié à la conception de missiles, il est abandonné en 1995. Le site est aujourd’hui la propriété du ministère de la défense, et est utilisé comme centre d’entraînement par la gendarmerie et une association de paintball de Satory.

Attention le site n’est plus à l’abandon: le terrain est utilisé fréquemment par le GIGN, n’essayez plus d’y entrer.

Commençons notre visite en poussant la lourde porte en fer en gardant l’entrée

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La grille du Fort gardant l’entrée côté Nord au niveau du fossé
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Une autre vue du fossé avec les écuries
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Une fois la porte d’entrée, on arrive devant la seconde ceinture du fort

Engouffrons nous maintenant dans les tunnels (innombrables) qui parcourent le fort

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Heureusement la lumière perce parfois l’obscurité

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Une longue échelle remontant jusqu’à la surface

Et voilà le bâtiment principal qui fait face au commissariat et se situe en dessous du chemin de ronde

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La façade du bâtiment principal
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Le commissariat du fort
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Le casemate numéro 8 bordant le chemin de ronde

Il nous reste à visiter les anciennes usines

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Le premier bâtiment des usines qui abritait probablement des bureaux
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L’Ecole du Cinéma

Voilà un spot d’urbex peu connu mais qui sort de l’ordinaire, à 15 Km de l’Est de Paris à vélo.

L’Ecole du cinéma aussi appelée ENS Louis Lumière est une école de Cinéma et Photographie fondée en 1926 sous l’impulsion de divers personnalités du milieu comme Louis Lumière et Léon Gaumont. Considérée comme la deuxième plus vieille école de Cinéma au monde, elle dispense une formation en Photographie, Cinéma et Son et compte parmi ses anciens élèves Louis de Funès et Claude Zidi (pour ne citer qu’eux).
Initialement située rue de Vaugirard à Paris de 1927 à 1973, elle s’installe ensuite rue Rollin à Paris jusqu’en 1989. Elle occupera les locaux de 8000 m² entre 1996 à 2012 situés en Seine-Saint-Denis (93) dans le site de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée pour ensuite s’installer sur le site de la cité du Cinéma à Saint-Denis (93).
De nombreux projet proposent aujourd’hui de réhabiliter le site, en le transformant en logements sociaux notamment mais les coûts de réparation restent trop élevés, la structure du bâtiment souffrant des infiltrations d’eau.
Ce « spot » très vaste, malgré la petite taille des promotions (environ 40 élèves), permet de visiter les anciens locaux de l’école, même si la majeure partie du matériel a été transférée dans le nouveau site de l’école à Saint-Denis (93). Sur les 4 niveaux que comptent le bâtiment, on peut voir une ancienne salle de projection et son grand escalier en colimaçon, des machines de reproduction, les laboratoires de développement photo et un amphithéâtre. Pour les plus acrobates, il est même possible de monter sur le toit mais prudence!
Aujourd’hui, le site est surveillé et n’est plus accessible.

Commençons la visite en passant par un petit bois

Rentrons maintenant dans l’école

Un tag qui semble scruter les visiteurs
Au rez-de-chaussée la salle de projection et son bel écran

On monte maintenant à l’étage pour prendre de la hauteur

Une des passerelles entre les deux parties du bâtiments

Prenons l’escalier pour continuer à monter

Autre trace du passé de l’école: une machine de développement

Montons maintenant sur le toit

Une vue du toit: un enchevêtrement de poutrelles métalliques et de locaux techniques

L’Ecole d’Architecture de Nanterre

L’Ecole d’Architecture de Nanterre (92) réalisée en 1971 par Jacques Kalisz et Roger Salem est emblématique de l’architecture française des années 1970. Abandonnés en juillet 2004, les locaux sont aujourd’hui très abîmés, seuls quelques sièges d’un amphithéâtre et un vieux projecteur sont les uniques témoins de la fonction des bâtiments.
L’association « les amis de l’école d’architecture de Nanterre » tentent aujourd’hui de préserver l’école qui est susceptible d’être inscrite au titre des monuments historiques depuis 2005. L’Etat français et la municipalité de Nanterre sont également en conflit sur l’avenir des bâtiments, sur la possibilité de la reconvertir en espace de stockage des archives nationales.
Les beaux tags et l’agencement original des bâtiments constituent les principaux attraits de ce « spot » très connu (probablement le plus connu d’Ile de France).

Nous entrons par une passerelle qui donne accès au premier étage
Vue depuis le haut sur la structure formée de modules s’emboîtant les uns sur les autres de manière à laisser passer la lumière dans les salles avec des vides créant une petite cour
Un des deux amphithéâtres dont il ne reste que les sièges
Un vieil appareil de projection

Le Métro SK

Plongeons maintenant sous terre sur les traces d’un projet de transports avorté devenu l’un des spots d’urbex les plus connus d’Ile-de-France.

Le Métro SK, projet de métro urbain de 560 m tiré par câbles a vu le jour en 1988 à Noisy-le-Grand (93) après le développement d’un complexe immobilier dans la ville. Les travaux qui se sont déroulés de Juillet 1991 à Février 1993 ont permis de créer un système complet de transport urbain basé sur la technologie SK (système de transport sur rail de petits wagons tirés par câbles).
A la suite de l’abandon du projet immobilier en 1994, la ligne qui devait relier la station du RER A Noisy-Mont d’Est (station « Mont d’Est ») au centre financier (station « Mailles Horizon ») est entretenue par les passages mensuels de véhicules vides, puis mise en sommeil en 1999.
Aujourd’hui la ligne est laissée à l’abandon par l’exploitant Eparmarne et la station « Mailles horizon » a été détruite en décembre 2018 (le tunnel est devenu un cul-de-sac). La ligne aura coûté 70 millions de Francs dont 15 à la municipalité et il n’existe pour le moment aucun projet de reconversion.
La ligne constitue un « spot » d’urbex exceptionnel: sa taille, son caractère imposant avec son tunnel sombre, le matériel ferroviaire qui y demeure avec notamment tout le matériel de stockage (moteur, courroie,…) et les divers aménagements de la gare (transformateur électrique, machine à tickets, escalator,…).
Toutefois l’accès reste quelque peu périlleux et un peu de gymnastique s’impose pour passer la partie du tunnel inondé.

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Vue de l’entrée du tunnel située sous le niveau de l’eau du lac
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On entre tout d’abord dans la salle de commande dont il ne reste que le tableau de contrôle électrique
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En montant par l’escalier on accède à l’entrée de la station « Mont-d’Est » dont il reste un témoin…

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La machine distribuant les tickets indique un montant en francs
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Les armoires électriques du transformateur, certains y trouveront un montage en étoile…

Entrons maintenant dans le tunnel où se cachent les fameux wagons…

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Vue sur les wagons stationnés depuis maintenant 26 ans
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Le logo RATP, souvenir d’un cuisant échec commercial pour le groupe de transport parisien
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Des pièces de rechange

Engageons nous dans le tunnel en suivant les rails qui tremblent au bruit du RER voisin

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Des rails dont on ne voit pas le bout dans l’obscurité…

Un dernier regard avant de quitter les lieux…

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Un regard au travers d’un porte donnant sur la gare